Photo d'arrière-plan : Jeanine Dubourg.
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25/08/2014

Coup de Chaud à Puch


Le Lot et Garonne est choisi par les cinéastes cet été.

A Casteljaloux c'est "Les Rois du Monde" de Laurent Laffargue qui se tourne jusqu'au 28 août.

A Puch d'Agenais, commune voisine de Monheurt, c'est "Coup de Chaud" de Raphaël Jacoulot qui est la vedette de ce mois d'août.


A l'affiche :

Jean-Pierre Darroussin
Grégory Gadebois
Karim Leklou
Carole Franck

et les habitants de Puch comme figurants :-).

Les retrouvailles des anciens de l'école

Hier pour la troisième année (2011, 2013, 2014) a eu lieu la journée des anciens de l'école de Monheurt.

Une cinquantaine d'anciens, filles et garçons nés entre 1934 et 1943 se sont retrouvés pour une journée bon enfant sous un soleil agréable, dans la salle de l'école de rugby.

Les récits de souvenirs de jeunesse allaient bon train et les rires fusaient de toute part. Nul doute que les organisateurs furent satisfaits de cette journée.

Place aux images. Si vous souhaitez faire paraître les vôtres, envoyez-les en PJ à monheurt@gmail.com.


23/08/2014

Canton de Damazan ou de Lavardac ?

Jusqu'en 2014 :

La commune de Monheurt faisait partie du canton de Damazan avec dix autres communes dont voici la liste:

Ambrus
Buzet-sur-Baïse
Caubeyres
Damazan
Fargues-sur-Ourbise
Puc-d'Agenais
Razimet
Saint-Léger
Saint-Léon
Saint-Pierre-de-Buzet

22/08/2014

Montée des eaux du 20 janvier 2013

Le 20 janvier 2013, la Garonne n'est que peu sortie de son lit, ce sont les petits affluents et la Baïse qui l'ont faite grossir et ont inondé les terres, comme sur la première photo à Saint Christophe où la Cave a envahi la route, la Garonne ne pouvant plus absorber l'arrivée massive des eaux.

En photo:


Le canal de Garonne

Également appelé "canal latéral à la Garonne", il est la continuité du canal des deux mers tel que l'avait imaginé Pierre-Paul Riquet, freiné par l'ampleur financière du projet.

Il s'agissait de relier l'Atlantique à la Méditerranée par une voie navigable plus fiable que la Garonne aux caprices parfois ingérables. Débit trop faible en été, faible profondeur par endroits et trop gros débit à la fonte des neiges pyrénéennes.

C'est le 17 décembre 1828, alors que la construction du canal du midi est finie depuis 1681, que la Cie Magendie se voit confier l'étude du projet "canal de Garonne".

Carte du canal imaginé en 1830

Cliquez pour agrandir

17/08/2014

Louis XIII

Puisque je vous parlerais quelques fois du siège de Monheurt, autant commencer par présenter celui qui en fut le commanditaire, à savoir Louis XIII dit "Louis le Juste" né le 27 septembre 1601 à Fontainebleau, mort le 14 mai 1643 à Saint- Germain-en-Laye.

Mort assez jeune, donc, puisqu'à l'âge de 42 ans.


Portrait de Louis XIII peint par Philippe de Champaigne

15/08/2014

XIXème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

Le 17 décembre 1801 marque la date du premier débordement du XIXème siècle

1802 - En février et mars, il y eut cinq grandes crues successives qui emportèrent encore une fois la digue élevée en 1691, sur la partie centrale du Gravier d'Agen.

1807 - Du 5 au 11 février, il tomba 110 millimètres d'eau, la Garonne parut sur le Gravier.

1811 - 15 février, première crue. 20 mai, L'inondation interrompit les communications avec Bordeaux et empêcha l'installation de la Cour impériale d'Agen.

1813 - 22 et 23 octobre, le débordement intercepte encore toutes les relations Bordeaux-Agen.

XVIIIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

Les premiers débordements du XVIIIème siècle eurent lieu en 1707-1709, à la suite de l'hiver le plus rigoureux qui ait sévi dans nos contrées.

1711 - 23 février, l'inondation fut générale en France, à la suite de pluies diluviennes.

Dans les annales météorologiques, l'année 1712 occupe une page qu'il est difficile d'oublier. "Lou gran aigat dé Saint-Barnabé", c'est- à-dire la terrible inondation du 11 juin, au moment des foires du Gravier, jeta la consternation en prolongeant la misère au sein du pays. L'eau atteignit 9 mètres 72 centimètres de hauteur. Elle fit de cruels dommages aux fourrages et aux céréales du bassin de la Garonne. 1712 Lettre de M. de la Vrillère datée de Marly, le 7 juillet, à ce propos, et les 27, 28, 29, 30 juin, des procès-verbaux furent dressés par les consuls dans 29 paroisses, pour constater les pertes éprouvées.

XVIIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

D'après les registres de la jurade déposés aux archives de l'Hôtel de-Ville d'Agen, un procès-verbal fut dressé par le juge-mage Jaydorzy, assisté des consuls Cambefort, Jehan de Foix et Bernard Berduc, pour constater les dommages résultant du débordement du 22 novembre 1601.

La Garonne avait détruit dans la ville quatre ponts, renversé les murailles fortifiées et bon nombre de maisons dans les quartiers Saint-Georges et Saint-Antoine.

Henry IV, témoin de l'inondation des rivières et de leurs ravages, écrivit à Sully cette lettre mémorable :
« Mon amy, Pour ce qui touche la ruyne des eaux. Dieu m'a baillé mes subjects pour les conserver comme mes enfants. Que mon « Conseil les traicte avec charité; qu'on les secoure de tout ce que l'on jugera que je pourrai faire. Je finirai, vous asseurant que je vous aime bien.
Signé : HENRY. »

14/08/2014

XVIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

La première grande crue du siècle de la Renaissance eut lieu en juillet 1501.

Au sujet de celle de 1527, l'annaliste ternaire écrit : « Nous avons veu depuis 10 ans, les grandes inondations des rivières, les tempètes et tourbillons en icelles eslevés, les hommes abismés, les édifices abattus et les animaux engloutis, afin que sensibles et insensibles, raisonnables et brutes se sentissent de cette ruine et que l'homme pensât d'où provient la cause de ces ravages, ne la réfère au seul effort de nature, mains plutost à justice de Dieu. »

Les débordements de 1544 et 1548 eurent lieu en novembre.

D'autres en 1557, 1561, 1566.

La haute crue du 28 mai 1567 arriva au moment où les calvi-nistes venaient de prêcher «leurs mondanitez,» à Nérac, sous la protection de la reine de Navarre.

Le samedi 2 décembre 1570, le débordement fut considérable. 1571, octobre 1573, 1578, août 1580, 1590.

En 1599, dit Argenton, l'inondation renversa le mur d'enceinte de la ville, vis-à-vis le couvent des Cordeliers, au moment où on élevait dans l'église de ces religieux un mausolée à la mémoire de Monluc, sénéchal d'Agenois, et neveu du maréchal.

XVème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

Pendant l'hiver de 1407 - 1408. des inondations extraordinaires coïncidèrent avec une saison extrêmement rigoureuse. La violence des froids fit périr quantité de pauvres gens. Beaucoup furent noyés et grand nombre de moulins et autres édifices renversés.

Le duc d'Orléans fut contraint de lever le siège de quelques villes riveraines de la Garonne et de suspendre sa lutte contre les Anglais.

En 1414, 1421, les crues se renouvelèrent.

En 1426 au mois de juin, "furent les eaux si grandes que la propre nuyl de Saint-Jehan, quand le feu fut allumé et que les gens dançaicnt autour, la Garonne crut tant, qu'elle destaindre le feu; pour ce, fut faicte une procession générale et moult piteux sermons"

XIVème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

En 1306, 1315, 1338, 1350, 1362, 1375, 1381.

Les dates restent sans autres détails.

XIIIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

En 1206, sous Philippe Auguste, au mois de décembre, la crue fut plus forte que celle de 1190.

1212. Au milieu de la croisade contre les Albigeois, Simon de Montfort ne put poursuivre les hérétiques, protégés qu'ils étaient par les inondations des rivières.

1219 avril, 1226 septembre  1277, 1280, 1295.

XIIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

En 1119, 1120, 1131. 1168, 1175, 1196 ( très grande crue).

Henri H Plantagenet, roi d'Angleterre et seigneur d'Aquitaine, prescrivit des travaux pour remédier aux inondations de la Garonne, et notamment des digues insubmersibles.

Il exemptait de tous droits seigneuriaux les serfs qui se dévouaient à ces entreprises.

Louis XI renouvela ces exemptions, ainsi que Louis XIV, en 1645.

XIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

1003,1012, 1039, 1037.  Belleforest écrit dans ses grandes annales :

"Les pluyes furent si grandes et durèrent si longtems en Aquitaine, pendant les années ci-dessus relatées, qu'il n'y eut rivière qui ne se desbordat et ne fist grands maulx et dégast et ne fut  cause d'affreuse pestilence."

Xème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

Les chroniques ne contiennent qu'une seule mention : celle de 991, sans autre commentaire.

IXème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

En 809, 815, 821, 826, Ml, 852, 868, 886,891, saint Grégoire signale le retour des inondations de notre fleuve.

Pendant ce siècle, l'invasion des peuples du Nord dans nos parages, à Marmande surtout, augmenta par leurs pillages et leurs exactions les revers dont Dieu se servait peur châtier la pauvre humanité et lui inspirer une terreur salutaire.

Les populations riveraines furent réduites à se réfugier sur le versant des coteaux ; depuis trouve-t-on. à moitié côte, entre Moissac et Marmande, la trace de l'ancienne voie qui sillonnait notre grande vallée.

VIIIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

En 732, au mois de septembre, au moment où Karle Martel écrasa l'armée d'Abdéramc entre Tours et Poitiers, les Sarrasins, battus sur les bords de la Loire, ne purent franchir la Garonne, à cause d'une crue extraordinaire.
Ces barbares saccagèrent le pays, brûlèrent les églises et ajoutèrent d'affreux malheurs à ceux du débordement, qui avait été provoqué par douze jours de pluies continuelles.

Louis-le-Débonnaire. né à Casseuil, près La Réole, en 778. ordonna les premiers travaux défensifs contre les inondations.
Il chargea Pépin, son fils, roi d'Aquitaine, d'exécuter certaines levées sur les bords de la Garonne et de la Loire.

VIème siècle (ouvrage de Jules Serret - BNF)

Au mois de mars 585, dit la Chronique de Frédégaire, pendant que l'armée de Gontran poursuivait les troupes d'Aquitaine soulevées par Gondovald, la Garonne déborda et engloutit dans ses flots une multitude de soldats qui venaient de piller et d'incendier la ville du Mas - d'Agenais.

En 587, Didier, l'un des généraux de Gontran, s'empara d'Agen et fit enlever de la collégiale Saint-Caprais, où elle s'était réfugiée, la femme de Bcgenwald, général de Chilpéric. Il eut les plus grandes peines a la conduire a Toulouse, à cause d'un grand débordement de la Garonne.

En 588, Lupus, duc de Gascogne, profita d'une haute crue du fleuve pour s'emparer de toute la partie de l'Agenais située sur la rive gauche.

590 et 592. — Ces inondations si souvent réitérées engendrèrent des maladies épidémiques et la destruction périodique des récoltes sur de vastes étendues de pays. On fit du pain avec des pépins de raisins, des noisettes, des racines «le fougère pulvérisées. Les plus affamés se jetaient sur des herbes humides qui les faisaient enfler et périr misérablement.

Fortunat écrivait que "les eaux étaient bien grosses et bien grasses, mais que l'aspect des moissons et des vendanges était affreusement maigre."
A cette époque, la plus grande partie de la Gaule était couverte d'épaisses forêts.
Ce n'est donc pas l'action des déboisements qui a déterminé, comme on le prétend aujourd'hui, ces effroyables calamités. Les défrichements du sol n'ont sérieusement commencé qu'à partir de la révolution de 1789, avec l'abolition des droits féodaux.

A l'époque dont parle Frédégaire, il n'y avait ni endiguement, ni levées pour se garantir du danger des crues se renouvelant fréquemment, ni canaux de dérivation abaissant le niveau des eaux ; seulement, l'inondation n'avait pas dans ces temps reculés les désastreuses conséquences qui en ont fait, par la suite et de nos jours, l'un de nos plus grands fléaux.
De grands centres de commerce et d'industrie, des populations actives et nombreuses ne se trouvaient pas échelonnés le long des rives, et le fleuve, en sortant de son lit, ne venait pas submerger des richesses considérables, apporter l'épouvante et la désolation parmi des masses d'habitants et mettre en péril leur existence.
C'est sans doute à cette raison qu'il faut attribuer le peu de mentions accordées par les chroniqueurs anciens au phénomène des inondations.

Aussi, ne trouvons-nous aucune indication de ce genre dans les annales du septième siècle.

Albert de Luynes

Ami de Louis XIII avant de tomber en disgrâce en partie à cause de son incapacité à venir à bout du siège de Montauban, le Duc Albert de Luynes fut en son temps un éminent Connétable de la cour qui s'avéra cependant piètre stratège.

Il mourut au château de Longuetille (voir article), à Saint-Léger, commune voisine de celle de Monheurt, château où était logé Louis XIII pendant la guerre de Guyenne. C'était le 15 décembre 1621 peu après la prise de Monheurt à laquelle il n'a pu participer cloué au lit depuis le siège de Montauban.
Des rumeurs disent qu'il fut enterré dans la cour du château, d'autres que "son corps fut transporté jusqu'à Maillé, en Touraine, on fut obligé de le saler, sa famille n'ayant pas de quoi le faire embaumer. Pendant le voyage, ses valets jouaient joyeusement au piquet su son cercueil."

Cette seconde version me semble personnellement plus probable.

Il semble qu'il ne fut pas regretté par le roi, lequel pourtant affichait auparavant sa grande amitié et assurait au connétable une protection souvent enviée. Depuis le début de la guerre, la fatuité et l'incapacité du Duc de Luynes, irritaient Sa Majesté laquelle, devant son incompétence, avait décidé d'abandonner le siège de Montauban pour le mettre devant Monheurt que Pardaillan avait fortifié.

Tamisey de Larroque a retrouvé un poème satirique publié à l'époque contre Albert de Luynes:

Extrait du livre de Jean Caubet "Une petite place de sureté de l'Agenais. Monheurt" imprimé chez "Owen" à Nérac

"Monheurt est pris et la Garonne
Est remise en sa liberté
Toutefois le peuple s'étonne
Du "Te Deum" qu'on a chanté
Pour cette victoire notable
Vu, dit-on, que le Connétable
A trouvé la mort en ce lieu
Mais pour ire ce qu'il me semble
La perte et le gain mis ensemble
On a sujet de louer Dieu."

Edifiant, non ? :-)

10/08/2014

Site de Vigicrues

Quand Dame Garonne commence à gonfler ses eaux comme un chat qui fait le gros dos, et menace de sortir de son lit, n'hésitez pas à consulter le site de Vigicrues qui nous donne en temps réel les hauteurs d'eau relevées. Le site est mis à jour très régulièrement, environ toutes les heures, et vous pourrez suivre l'évolution de la situation quart d'heure par quart d'heure.

Site de vigicrues concernant Monheurt et la Garonne Toulousaine



Le site de vigicrues.gouv.fr le 10 août 2014. Ouf ! Tout est vert ;-))




09/08/2014

Retrouvailles

C'est le dimanche 24 août 2014 à partir de 9h30 qu'auront lieu les "retrouvailles de l'école de Monheurt".

Cette année, ce sont les anciens, filles et garçons nés de 1934 à 1943 ayant fréquenté l'école de Monheurt, intéressés par cette rencontre qui étaient priés de s'inscrire avant le 1er août.

Au menu:

Apéritif avec amuse-bouches et toasts
Salade océane (poisson mayonnaise - crudités)
Rôti de veau madère
Petits légumes persillés
Salade - Duo de Fromage
Omelette Norvegienne
Café
Vin AOC rouge et rosé

Contact:
Pierrette Armand 05.53.79.41.71

08/08/2014

Pour ne rien louper

Pour ne rien louper de ce qui se passe à Monheurt, je vous recommande de suivre les articles de ladépêche.fr, pour cela, cliquez ci-dessous :

Cliquez ici

Le bac

Mes sources : "Damazan et son canton" de JC Rieudebat et GA Trémon, éditions Alan Sutto, collection "Mémoires en Images"

"Le pont le plus proche étant situé à 7km, le bac fut longtemps le moyen le plus efficace de traverser la Garonne pour se rendre à Ayet sur la rive droite.
Le bac était traditionnellement attribué par adjudication au ... moins offrant !
Le dernier passeur officiel, Georges Tizon (décédé en 1978) effectua la dernière traversée en 1956. Une grande embarcation convoyait bestiaux et marchandises tandis qu'une autre, plus petite était réservée aux passagers.

La traversée s'effectuait de biais, à l'aide d'un filin d'acier (la fidèle) qui permettait le passage sans donner de coup d'aviron. Un second bac traversait également de Montluc à Rébequet pour rejoindre Aiguillon. Il cessa son activité en 1961."



07/08/2014

Guyenne ou Gascogne ?

Petite discussion hier à la maison, afin de déterminer si Monheurt est en Guyenne ou en Gascogne. La plupart disaient Gascogne, j'étais la seule à dire Guyenne. Nous avions tous raison finalement car ce n'est pas si simple. La Guienne (Cela s'écrivait ainsi) a été disputée par les "grands" de ce pays, tout au long de l'histoire, elle fut souvent le butin offert au vainqueur de longs conflits. Cependant, la Gascogne ne fut considérée pendant longtemps que comme une sous-province de la Guienne, alors que précédemment la Gascogne était une province à part entière. Jugez-en plutôt:


La région, peuplée d'Aquitains, a été conquise par l'Empire romain, puis par les Wisigoths, par les Vascons (qui lui ont donné leur nom), et enfin par les Francs.

La Gascogne était une principauté au sud-ouest de la France au Haut Moyen Âge3. Elle a disparu en tant qu'entité politique en 1063, lorsque le comte de Gascogne Bernard II Tumapaler a dû abandonner la Gascogne à l'Aquitaine après sa défaite devant le duc d'Aquitaine Guillaume VIII à la bataille de La Castelle. Après le traité de Paris de 1259, le duché d'Aquitaine a pris le nom de duché de Guyenne, terme désignant alors l'ensemble des possessions françaises du roi d'Angleterre.

Avec ces différentes dominations, la Gascogne a émergé comme un État indépendant pendant un temps et, à ce jour, la Gascogne a gardé la réputation d'être habitée par un peuple têtu et indépendant. Malgré ces évolutions, une identité gasconne culturelle et linguistique a subsisté à travers tout l'Ancien Régime jusqu'à nos jours.


Notez que j'écris Guienne, car pendant des siècles cela s'écrivit ainsi, lorsque la langue parlée ici était l'occitan. Quant à savoir quelles sont ses frontières, comme l'a dit une d'entre nous, la Garonne fut parfois sa frontière Sud, notamment durant la période où la Gascogne était une région à part entière, ce qui fait que Tonneins était en Guyenne tandis que Monheurt était en Gascogne.

Ci-dessous, je joins un copier-coller de Wikipédia, fort intéressant et surtout, qui résume tout ce que j'ai lu ici et là, dans de vieux livres et sur Internet:

05/08/2014

Ma Garonne

Extrait d'un texte que j'ai écrit lors d'une inondation. Il faut bien passer le temps :-D
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... Au nord de ce vaste désert aujourd’hui boisé que l’on nomme "les Landes", passe la Garonne. Du pied de l’Aneto à la pointe de Grave, elle coule, portant les eaux limpides du Lot et celles rougeâtres du Tarn vers l’océan qui les accueille à bras ouverts dans l’immense delta au large de Bordeaux.
Ce fleuve d’ordinaire paisible, engrossé des eaux de ses affluents, peut devenir redoutable et alors, il serpente, se faufile, louvoie dans le but d’envahir les hommes et réussit toujours. Impitoyable, Dame Garonne n’épargne rien ni  personne, les champs, les maisons, les villages, elle s’installe pour vingt quatre heures, pour deux jours, trois jours, c’est elle qui décide.

Dans les zones où la Garonne s’étale, le rez de chaussée des maisons est conçu pour accueillir ses eaux. Elle s’installe lentement, envahi les cuisines, les salles de bain, les garages que les hommes vident de leur contenu pour lui laisser le champ libre. Elle laisse aux assiégés le temps de s’organiser mais gare au malheureux qui n’a pas tenu compte de son avertissement. Adieu les tas de bois mal amarrés, adieu les meubles encore en place, adieu les chaussures oubliées dans un coin.

La Garonne

"Garona" en Occitan, en Catalan et en Espagnol, la Garonne est un fleuve de 647km de long qui naît en Espagne dans le Val d'Aran en Aragon, plus exactement au pied de l'Aneto, le plus haut sommet des Pyrénées. Elle s'engouffre dans un endroit nommé "Trou du Toro" pour ressurgir à Uelhs de Joeu. D'aucuns prétendent qu'elle nait au plat de Béret, mais le mystère Trou du Toro me plait plus et s'accorde bien avec la Garonne qui ne se dévoile pas facilement.





De tous temps les habitants des bords de Garonne ont considéré la Garonne comme une personne et la nomment par son prénom "Garonne".
Elle est tantôt une amie, tantôt une fougueuse rebelle, tantôt une muse, jamais elle ne laisse indifférents ceux qui la côtoient au quotidien et nombre d'écrivains ont musardé sur ses rives.

Lors du siège de Toulouse, c'est par la Garonne qu'arrivaient les vivres et les renforts dans la ville et lors du siège de Tonneins, la ville fut ravitaillée par un bateau parti du Lot qui brava les barrages mis en place par les Français.

Entre Monheurt et Tonneins, la Garonne se rétrécit et forme une île autour de laquelle le fleuve bouillonne et saute des ressauts de roches: ce sont "les roches" que tout nouveau kayakiste rêve de passer un jour.